Tolkiendrim sur le tournage du Hobbit – Jour 1

Pour plus de lisibilité, nous avons décidé de couper le dossier en plusieurs parties. Après l’introduction, voici maintenant le récit de la première journée d’interviews sur le plateau de tournage du Hobbit.

Jour 1

/!\ Afin d’éviter tout spoiler, nous avons inséré des liens vers les  interviews. /!\

– Jeudi 13 juin 2013 : premier jour sur le tournage –

 

Au programme d’aujourd’hui : visite des plateaux de tournage et entrevues avec l’équipe du film : Peter Jackson, Ian McKellen, Luke Evans, Lee Pace, John Bell et Martin Freeman ! Excusez du peu !

Avant notre arrivée sur les lieux, on nous informe qu’il est interdit de prendre des photos ou vidéos des lieux de tournage, car la production craint trop de fuites sur Internet. Nous devons alors signer un embargo de non-divulgation d’informations et/ou de médias avant la fin de l’année 2014. Damned ! Ceci explique pourquoi certaines des photos du journal sont issues d’Internet ou de sites avec qui Tolkiendrim est en partenariat.

8h20 tous les journalistes sont prêts. Comme je vous le disais, nous sommes douze de différents pays : Italie, Espagne, Brésil, Mexique, Australie, Royaume-uni, Allemagne, Japon, France, Suède et Nouvelle-Zélande. Se joint à nous la responsable Warner Bros. USA.

Premier arrêt : Stone Streets Studios Southampton Rd, Miramar.

dossier nz 2Crédit photo: Google Street View

Petite rencontre rapide avec notre guide pour la journée et nous voila partis pour le studio K, situé 100 mètres à droite, juste après les containers rouges que vous voyez sur la photo ci-dessus. Studio K comme King Kong, énorme hangar fabriqué pour la réalisation du film éponyme.

dossier nz 3Crédit photo: Google Street View

A l’intérieur, nous pouvons déjà y apercevoir Lacville s’étalant sur 61 mètres, entièrement reconstituée. Les cabanes en bois, vermoulues, sont posées sur des pilotis baignant dans une dizaine de centimètres d’eau afin de reproduire la cité marchande décadente et un brin lugubre.

C’est une chance pour nous d’arriver à ce moment là, car les techniciens commencent déjà à démonter cette ville éphémère. Désormais, plus aucune scène ne sera tournée dans ce décor. Ne reste que quelques feuilles A4 placardées sur certaines cloisons ou portes, comme celle indiquant « Bard’s House », vestige des lieux où Luke Evans a tourné certaines scènes.

Il est toujours amusant de voir l’envers du décor et de découvrir que, derrière ce superbe travail qui donne à cette ville un aspect ultra réaliste, se dressent des échafaudages, là où la caméra ne filme pas. Le bruit des marteaux, des balais qui nettoient, des pompes extrayant l’eau du bassin rythment cette visite éclair.

dossier nz 4Ci-dessus une photo du tournage quelques jours avant. Crédit photo: TheOneRing.net

Nous longeons ensuite le grand plateau à ciel ouvert, entouré par son écran vert gigantesque (dont la structure est conçue avec des containers empilés les uns sur les autres), ce même écran déjà utilisé lors des scènes de la bataille des champs du Pelennor afin d’y incruster les Mumakils et le paysage dans Le Retour du Roi.

dossier nz 5Crédit photo: Warner Bros.

Nous remontons dans les minis vans, direction le Mont Crawford, juste à côté de l’ancienne prison de Wellington (où l’on enferme encore les journalistes indisciplinés !)

Situé à quinze minutes au nord Est de Miramar, ce plateau naturel a déjà servi lors du tournage du Seigneur des Anneaux. Une petite route sinueuse à travers la forêt, et nous voilà passé le contrôle de sécurité. Cet endroit est en perpétuel mouvement, en ce moment ce sont les dernières scènes du troisième volet qui y sont filmées. Nous y découvrons la ville de Dale, du moins ce qui l’en reste, car Smaug le Dragon est déjà passé par là et la ville n’est plus que ruines et désolation.

dossier nz 6Crédit photo: Warner Bros.


dossier nz 7
Crédit photo: Warner Bros.

Le plateau de tournage avec le décor de Dale s’étend sur plus de 3500m² et ressemble à un vrai petit village. Pour le moment, cette zone est strictement réservée à l’équipe de tournage : les acteurs, cascadeurs et figurants.

Nous sommes alors invités à rejoindre une petite tonnelle noire fermée, plongée dans l’obscurité afin de profiter de l’écran mis à notre disposition à l’intérieur. 12 chaises nous attendent, ainsi qu’un plateau de fruits frais et diverses boissons chaudes et froides.

Sur l’écran, nous voyons en direct ce que filme la caméra de Peter Jackson, en 48 images/secondes et en 3D. Chacun de nous prend place sur une chaise et regarde l’écran qui au fur et à mesure, nous fait découvrir les réglages des techniciens. C’est alors que Luke Evans et Peter Jackson – tasse de thé à la main, pantalon vert, chemise bleue et cheveux hirsutes pour le réalisateur – apparaissent à l’écran.

Peter Jackson donne ses instructions à Martin Freeman qui entre dans le champ de la caméra, revêtant une robe de chambre afin de ne pas attraper froid entre deux prises. Il faut dire qu’il ne fait que 12 degrés et qu’il est à peine 10h00 du matin. Peu de temps après arrive Ian McKellen, ou plutôt, Gandalf, car l’acteur arbore lui aussi son costume complet. Il revoit quelques points avec Peter Jackson sur la scène qu’ils s’apprêtent à tourner.

Tout ce qui se passe à l’écran se passe en réalité à quelques mètres de nous et même si nous n’avons pas encore rencontré les acteurs, c’est déjà un plaisir de les voir répéter. Sans compter la qualité d’image, encore une fois bluffante avec des effets de 3D parfaits.

La scène d’aujourd’hui se nomme : «scène r337.5 Un moment avec Bilbo Gandalf et Bard» … on frôle le spoiler de la mort !

dossier nz 8Crédit photo: Warner Bros.

Pour résumer le sujet de la scène, /!\ SPOILER/!\ Dale est assiégée par les Orcs. Bard – une fois débarrassé de trois monstrueux malandrins – informe Gandalf que l’une des portes de la ville est prise par l’ennemi. Gandalf demande alors de poster des archers en haut de la colline, mais Bard est le dernier d’entre eux. Un sentiment de désespoir s’abat sur nos deux comparses tandis que Bilbo leur interdit de baisser les bras. Bard lui demande alors ce qu’il voudrait qu’ils fassent. En guise de réponse, Bilbo plante un gland dans la terre, sous le regard interloqué de Bard qui lui demande des éclaircissements. Bilbo lui explique alors que son geste est une promesse, une promesse qu’un jour, une fois le sang et la saleté nettoyés, un arbre poussera, symbolisant la vie. Il ajoute que, devant tant de haine et de mort, il faut croire en la continuité des choses et que la vie se poursuit malgré tout. Bard est touché par ces paroles, naïves mais aux fondements même du cycle de la vie, et comprend que rien n’est jamais perdu d’avance. /!\ SPOILER/!\

Tout ceci n’est pas sans nous rappeler le discours que tient Sam Gamegie à Frodo à Osgiliath, et que tout espoir semble perdu dans Les Deux Tours.

Après quelques minutes, « Tall Paul » la doublure grande taille de Gandalf et Bard pour les scènes avec Martin Freeman et la compagnie des Nains, nous rend visite. Il avait déjà participé au tournage du Seigneur des Anneaux afin de doubler Aragorn au côté des Hobbits.

Quelques minutes plus tard arrive Kiran Shah, la doublure petite taille de Bilbon, qui faisait également partie de l’équipe du Seigneur des Anneaux en tant que doublure d’Elijah Wood.

Eric Saindon, superviseur des effets spéciaux, nous rejoint à son tour sous la tonnelle.

Lire l’interview d’Eric Saindon

Nous remercions Eric avant qu’il ne retourne sur le plateau. Le tournage se poursuit. Martin Freeman travaille sur une scène où il combat seul contre des orcs et une autre créature que nous ne voyons pas car elle sera rajoutée plus tard en images de synthèse durant la post-production. C’est très intéressant de voir la répétition de la scène, les points de repères, les marques au sol afin que l’action soit cohérente et que l’ajout du personnage numérique soit en adéquation avec les mouvements et les positions de Martin. Cette fois encore, les prises s’enchaînent. Afin d’avoir le meilleur rendu, Martin propose de nouveau une prestation différente, laissant le choix à Peter Jackson pour le futur montage de la séquence.

Vers 11h, nous voyons arriver Philippa Boyens, souriante.

Lire l’interview de Philippa Boyens

Chaque scène est tournée plusieurs fois afin que Peter puisse capter la meilleure performance de chaque acteur, et à ce petit jeu Martin Freeman est un régal à regarder travailler. Chaque nouvelle prise lui donne l’occasion de présenter un Bilbo un peu différent, plus intense, plus jovial, plus dramatique et au final cela donne à Peter Jackson un patchwork dans lequel il pourra puiser à volonté afin de présenter la scène sous son meilleur aspect. Parfois un des acteurs coupe la parole à l’autre, ou une partie du texte est oubliée, un accessoire ne fonctionne pas correctement ou un acteur manque de se blesser, bref, 5 minutes de film prennent une journée à tourner. Pour information, une structure comme celle-ci comporte 280 personnes en tout, acteurs, équipe technique, cuisiniers, cascadeurs, figurants, équipe de secours, grutier…

Le tournage de la scène en plan large se termine et c’est déjà l’heure du repas. Direction la tente/cantine la plus proche, nous allons manger en compagnie des techniciens et acteurs. Nous avons pour consignes de rester entre nous et de ne pas déranger les acteurs et techniciens. Sauf qu’il y a des évènements que l’on ne contrôle pas forcément et lorsque je me lève de notre table afin de me servir une part de dessert sur le buffet prévu à cet effet, au moment ou je veux saisir la pelle à gâteau, une main sale aux ongles noirs recouverte d’une manche de laine grise tente elle aussi de l’attraper, mes yeux se lèvent et Gandalf se tient devant moi. Pas Sir Ian McKellen, Gandalf ! (hé oui, il est en costume, pas le temps de se changer durant la pause déjeuner). La scène a de quoi surprendre. Il s’adresse à moi, remarquant mon badge de journaliste, me demande de quel pays je viens et me souhaite bon appétit. Il y a pire comme première rencontre que de partager un dessert avec Gandalf !

« Bilbo » et « Bard » déjeunent eux aussi à quelques mètres de nous. Sur les autres tables se mêlent figurants et techniciens, l’ambiance est bon enfant.

dos nz partie 2 1Crédit photo Warner Bros.

Le repas terminé, (plutôt rapide, il faut dire, d’ailleurs je n’ai même pas eu le temps de manger mon fameux dessert et ce dernier m’attend toujours là bas !!!) nous retournons presto sous la tente des journalistes dans laquelle nous avons toujours ordre de rester, hormis pour les pauses toilettes. A ce propos, pour ceux qui se posent la question, lorsque l’envie naturelle m’a pris à moi aussi, eh bien j’ai croisé un elfe sortant de l’une des cabines prévues à cet effet, donc oui, les elfes vont aux toilettes, désolé pour le glamour.

Premier acteur à se prêter au jeu de l’entrevue : Martin Freeman/Bilbo. Il s’assoit devant nous, en costume, prêt à retourner travailler, car les entrevues ne durent que dix minutes. 

Lire l’interview de Martin Freeman

Martin reprend le chemin du plateau afin de poursuivre sa journée de tournage. Sur l’écran, après les essais de ce matin, nous voyons que ce sont les vraies scènes qui sont tournées désormais. Avant chaque prise, un technicien actionne une sirène afin de demander à tous le plus grand silence. Les séquences s’enchaînent et se répètent, Luke Evans et Ian McKellen rejouent encore et encore la même scène, afin que l’action et la dynamique des dialogues soient parfaites. Ce travail demande une très grande concentration, à la fois sur le texte et sur le placement des acteurs. il suffit d’une seule erreur de l’un d’entre eux pour devoir rejouer toute la scène, et il ne sont pas moins de 30 personnes sur le plateau. Durant l’une des prises, Luke frappe un peu trop vaillamment un cascadeur orc. Une fois la scène terminé, il s’empresse de s’assurer que ce dernier va bien, ce qui est le cas. Au moins on pourra dire qu’il ne fait pas semblant !

Lee Pace, qui ne tourne pas aujourd’hui, nous fait la surprise de venir nous voir et de passer un moment avec nous.

Lire l’interview de Lee Pace

C’est maintenant Luke Evans qui nous rejoint afin de répondre à nos questions.

Lire l’interview de Luke Evans

Il nous remercie et repart à son tour sur le plateau.

Désormais, ce sont les scènes de dialogues avec Martin Freeman à l’écran qui sont tournées. Jusqu’à présent, il restait hors champ pour donner la réplique à ses camarades de jeu. Il faut désormais rejouer toutes les scènes, mais cette fois ci les caméras seront tournées du côté de Bilbo.

10756942_10152929889677664_96877907_oLes acteurs, en répétition avant de tourner la scène (crédit : Warner Bros.)

Cette scène, qui ne dure que cinq petites minutes, aura nécessité une journée entière de travail, entre les répétitions, les scènes en plan large, et celles en gros plan sur chacun des acteurs.

Il est maintenant 16h30, la journée de tournage touche à sa fin. Le soleil approche de l’horizon et vient caresser gentiment la canopée de la forêt que l’on aperçoit au loin. L’équipe technique, les acteurs et les figurants sortent peu à peu du plateau. Les caméras et les grues sont rangées pour la nuit, dans l’attente d’être à nouveau utilisées dès le lendemain matin. C’est à ce moment là que Sir Ian McKellen nous rejoint sous notre tonnelle.

nz ian mckellenVoici exactement la scène tournée durant cette journée (crédit : Warner Bros.)

Il a d’abord fait un tour dans la caravane de maquillage pour se faire retirer sa perruque, son faux nez ainsi que tout le maquillage. Il s’est couvert d’une grosse doudoune grise et d’un bonnet car en effet la température chute vite dès lors que le soleil tire sa révérence. La réaction des journalistes et moi-même est commune, un large sourire peut se voir sur nos visages temps l’acteur dégage de la sympathie (en partie aussi du au personnage qu’il incarne). Pour information, Sir McKellen prend toujours le temps, beaucoup de temps avant de répondre à une question, c’est évidemment sans nous rappeler un certain Sylvebarbe et c’est agréable de voir qu’il met un point d’ordre à donner la meilleure réponse et la plus exhaustive possible

Lire l’interview de Ian Mckellen

C’est alors que Peter Jackson nous rejoint, et les deux hommes plaisantent sur le fait que Ian parle toujours beaucoup et que ce dernier empiète sur le temps d’interview de Peter. Sir Ian Mckellen nous remercie et nous faisons de même. Avant qu’il ne parte, j’en profite pour lui demander si je peux lui serrer la main car c’est un honneur d’avoir pu le rencontrer, et il accepte avec plaisir.

Lire l’interview de Peter Jackson

L’interview se termine. Peter nous quitte et se dirige vers sa caravane après nous avoir salués.

Nous sortons de la tonnelle, et seule la grue munie de projecteurs illumine le plateau. Ne restent à l’extérieur que quelques techniciens qui terminent de ranger, et le personnel de production. Notre chargée de communication nous demande si nous aimerions aller sur le plateau et visiter le décor de Dale en ruine, à présent que toute l’équipe technique est partie. Nous acceptons bien évidement, et nous dirigeons vers les rues de Dale, désertes. Je passe immédiatement dans un autre monde. J’ai beau savoir que c’est un décor, je suis vraiment dans une ville en ruine, dévastée par un dragon en furie.

La pénombre et la lumière projetée depuis la grue renforcent l’univers fantastique de l’endroit. J’expire de la vapeur et la (fausse) neige qui recouvre le lieu achève de rendre le décors d’un réalisme bluffant. C’est réellement un moment excitant. J’ai huit ans de nouveau, et je m’attends à voir surgir un orc au coin d’une ruelle à chaque instant. Mine de rien ce décor est immense. Nous nous mettons en quête du lieu où la scène d’aujourd’hui a été tournée, et il nous faut bien quelques minutes pour le trouver. Pourtant, c’est toujours surprenant de voir la dimension du lieu par rapport à ce que l’on voit à l’écran, car c’est bien plus petit en réalité. La caméra a tendance à « agrandir » les lieux que l’on voit dans les films. C’est même surprenant qu’autant de personnes aient pu se tenir ici, jouer la comédie et se battre sans se marcher dessus. Nous savourons le moment.

Avant de partir, je retrouve l’endroit où Martin Freeman a enterré le gland, alors à mon tour je me prends à jouer Bilbo et je creuse aussi, à l’instar du Hobbit. Je découvre alors que la terre utilisée sur le plateau n’en est pas vraiment. C’est un mélange sableux, recouvert de fausse neige (un dérivé salé) et de colorants, ce qui rend l’ensemble très collant et visqueux, un peu comme si vous mettiez les mains dans de la vase épaisse. Carrie (notre chargée de communication) nous annonce qu’il est temps de rejoindre l’hôtel. Nous quittons le plateau avec regret, croisons les dernières personnes encore présentes et remercions celles qui nous ont accueillis pour cette première journée mémorable. Nous montons dans les navettes et longeons une dernière fois ce fabuleux décor, encore éclairé par les grands projecteurs.

 

Fin de la première journée, retrouvez la suite ici :

– Vendredi 14 juin 2013 – 2ieme jour sur le tournage – qui débute par la rencontre avec la compagnie des Nains

 

N’oubliez pas, en complément de ces interviews, l’équipe a tenu un live avec Benjamin, il y livre quelques anecdotes et informations supplémentaires. Le live et les interviews sont complémentaires. Pour jeter un œil au live rendez-vous ICI

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  • C’est genial 😮 Il y aurait un meilleur endroit que Disney où travaillé sur terre ?

  • Pingback: Anonyme()

  • Chiara Sangio

    Je ne peux pas attendre pour lire l’entretien avec Lee Pace, que je l’aime

  • Pilusmagnus

    Les questions posées sont celles que tu as posées uniquement ou celles des autres invités aussi ?

    • Il me semble que les questions qui sont mentionnées ici sont toutes celles qui ont été posées par les douze invités dont Benjamin faisait partie.

      – Alexandre –

      • tali

        oui, c’est bien ça. Benjamin dit que c’est à celui qui dégainait le plus vite :) A ce petit jeu, il était le second ! (l’avantage d’être bilingue, ça aide). Les questions qui traitent plus particulièrement des personnages et de l’histoire ou de l’adaptation par rapport au livre sont le plus souvent les siennes.

      • Oui, c’est bien ça. Benjamin dit que c’est à celui qui dégainait le plus vite :) A ce petit jeu, il était le second ! (l’avantage d’être bilingue, ça aide). Les questions qui traitent plus particulièrement des personnages et de l’histoire ou de l’adaptation par rapport au livre sont le plus souvent les siennes.

        – Nelly –

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  • Pour info, voici le crâne de platine et diamants dont parle Lee Pace dans son interview.

    « for the love of God » Créé en 2007 par Damien Hirst
    C’est un véritable crâne du XVIIIe siècle sur lequel ont été posés 8600 petits diamants et un plus gros sur le front (en tout 1106,18 carats ^^) . 20 millions de dollars, quand même.

    Hirst dit :

    « Je souhaite créer des œuvres devant lesquelles le public peut se poser, auxquelles il peut se comparer, et qu’il doit ressentir »

    et à propos de l’oeuvre :

    « les pierres font ressortir le meilleur et le pire chez les hommes. Les hommes tuent pour les diamants, Ils s’entretuent. »

    En lisant les mots de l’artiste, on comprend mieux pourquoi Lee Pace a choisi ce symbole, pour comprendre et incarner Thranduil.

    Nelly.

  • Pour info, voici le crâne de platine et diamants dont parle Lee Pace dans son interview.

    « for the love of God » Créé en 2007 par Damien Hirst

    C’est un véritable crâne du XVIIIe siècle sur lequel ont été posés 8600 petits diamants et un plus gros sur le front (en tout 1106,18 carats ^^) . 20 millions de dollars, quand même.

    Hirst dit :

    « Je souhaite créer des œuvres devant lesquelles le public peut se poser, auxquelles il peut se comparer, et qu’il doit ressentir »

    et à propos de l’oeuvre :

    « les pierres font ressortir le meilleur et le pire chez les hommes. Les hommes tuent pour les diamants, Ils s’entretuent. »

    En lisant les mots de l’artiste, on comprend mieux pourquoi Lee Pace a choisi ce symbole, pour comprendre et incarner Thranduil.

    Nelly.

  • Pour info, voici le crâne de platine et diamants dont parle Lee Pace dans son interview.

    « for the love of God » Créé en 2007 par Damien Hirst

    C’est un véritable crâne du XVIIIe siècle sur lequel ont été posés 8600 petits diamants et un plus gros sur le front (en tout 1106,18 carats ^^) . 20 millions de dollars, quand même.

    Hirst dit :

    « Je souhaite créer des œuvres devant lesquelles le public peut se poser, auxquelles il peut se comparer, et qu’il doit ressentir »

    et à propos de l’oeuvre :

    « les pierres font ressortir le meilleur et le pire chez les hommes. Les hommes tuent pour les diamants, Ils s’entretuent. »

    En lisant les mots de l’artiste, on comprend mieux pourquoi Lee Pace a choisi ce symbole, pour comprendre et incarner Thranduil.

    Nelly.

    • Hirst fait honte à l’art contemporain…

      • C’est pas trop le sujet du commentaire, Nelly présente une des « références » que site Lee Pace.

        – Alexandre –

        • Désolé ^^ c’est juste que ce mec me sort par les trou de nez. Je ne comprends pas comment Lee Pace peut associer le crâne de Hirst a des diamants convoités par des elfes. Je veux dire, les mentalités sont complètement opposées, ce n’est pas du tout le même état d’esprit.

  • Elanor

    Merci pour toutes ces interview ! Les questions posées sont intéressantes, et les réponses des acteurs m’ont éclairé sur certains sujets(notamment sur le personnage de Thranduil). J’aurais aimé poser plusieurs de ces questions à Lee si je l’avais eu en face de moi, mais ce n’est pas le cas. ^^ Donc merci de l’avoir fait pour moi. C’est vraiment super de nous faire partager cette magnifique expérience !

  • Pilusmagnus

    Si tu trouves que Ian McKellen dégage de la sympathie tu devrais regarder Richard III ^^

  • Cool ! Voilà mon programme de lecture pendant mon cours d’éco demain ! :p

    J’en profite pour vous remercier pour ce reportage vraiment passionnant, qui nous donne une vision vraiment différente et plus humaine des acteurs, on apprend tellement de choses, leur façon de vivre le film qui est différente pour chacun etc

  • Ghani

    Je n’arrive pas à lire les interviews :(

  • Celebriante Blackleaf via Facebook

    La fin est très émouvante. <3

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